Thomas E., Plouay : "une visite ratée"
Le Président de la République aurait du le rencontré lors de sa visite à Plouray. Il aurait pu parler en privé. (29/08/2008)
Patrice, : "Le Tibet... et les autres"
Le Bouddhisme tibétan est ultra minoritaire dans le monde bouddhiste. Et pourtant, c'est celui-là qui est mis en lumière. Non pas tant par la personnalité du dalaï-lama que par la fait qu'il avait la chance d'avoir pour ennemi un pays communiste.
Il est étonnant que l'on trouve en France que le Tibet doit être "libéré" alors qu'il appartient à la Chine depuis beaucoup plus longtemps que la Corse ou la Bretagne à la France.
Dans l'actualité, les Abkhases et les Ossètes réclament leur autonomie mais Nicolas et les occidentaux mettent en avant les frontières des pays. Les Kosovars réclament l'indépendance et là c'est le droit des peuples à disposer d'eux-mêmes qui est de rigueur.
En fait, seuls les nom des alliés et des ennemis permettent de définir une règle de bien fondé : pro-occidental c'est à dire pro-USA, c'est forcément bien et positif, anti-occidental voire simplement dubitatif sur leur démocratie et c'est des ennemis du peuple. (28/08/2008)
Alexandre M., Lyon : "Sarkozy"
C'est très bien de s'occuper du Tibet et des Droits de l'Homme mais, en France, pense-t on aux malheureux ?
Il est vrai que l'on va taxer les revenus du capital, tant pis pour les petits porteurs de livret A.
Avant d'aller voir ailleurs, Sarkozy ferait bien de balayer devant sa porte. (27/08/2008)
Montmartain, Caen : "A MOURRIR DE RIRE"
Monsieur le dalaï-lama appelle la Chine à plus de démocratie. Du temps où les moines tibétains dominaient ce pays, l’esclavage sévissait. Quant à la démocratie à cette époque, c'était celle de la clique éclésiastique. Il n’y avait aucune autre démocratie que celle de la misère. Alors monsieur le dalaï-lama, un peu de pudeur s’il vous plaît. (23/08/2008)
André H., Nantes : "Entre deux chaises... "
D'après ce qu'on dit et ce que j'ai vu, et malgré son emploi du temps chargé, le dalaï-lama reçoit toujours et sur tous les continents, les dirigeants qui demandent à le rencontrer.
Si Nicolas Sarkozy hésite ou tergiverse, c'est bien qu'il s'est assis tout seul, entre deux chaises : les droits de l'homme qu'il a tant vanté dans sa campagne et une Chine riche et puissante dont les capitaux lui permettraient d'arracher, croit-il, quelques décimales de croissance.
D'autre part, on peut penser ce que l'on veut de ce chef spirituel, mais à beaucoup d'égards c'est un exemple à suivre en tant qu'être humain et responsable d'une communauté.
En règle quasi-générale, les personnes qui le critiquent n'ont pas fait la démarche d'aller l'écouter au moins une fois...
Après on peut donner son avis. (22/08/2008)
Fabienne L., Cholet : "Très habile..."
Au contraire de certains de vos lecteurs, je trouve la stratégie de Nicolas Sarkozy très habile. Dans un premier temps, il envoie sa chère Carla rencontrer le dalaï-lama ("c'est pas moi, c'est elle"). Puis il s'arrange pour le voir lui-même dans le cadre d'une invitation collective de prix Nobel de la Paix (on ne pourra lui reprocher). On peut le critiquer sur pas mal de choses mais là , il joue finement sur tous les tableaux et sans volte-face puisqu'il l'a annoncé dès le départ (n'en déplaise à ses détracteurs). La valse hésitation de Bernard Kouchner me laisse plus perplexe... bien que dans le contexte actuel, cela reste compréhensible. (20/08/2008)
Bernard M., Mordelles : "dalaï lama"
Il sera ainsi noyé dans la masse des autre prix nobels qui serons eux aussi invités (astucieux, non ?) (17/08/2008)